takemusu kanji

Take-musu, la force d’harmonie valeureuse et créatrice

Take-musu, expression utilisée par le fondateur de l’aïkido se compose de take qui veut dire martialité mais avec une connotation divine (Ueshiba estimait que les valeurs de courage, de sagesse, d’empathie, d’honnêteté et de droiture étaient d’inspiration divine) et de musu qui désigne le lien entre les êtres.
Il s’agit de cette martialité qui nous amène à exécuter des mouvements en accord avec la vérité de l’Univers. C’est agir en restant dans le flux celui qui unit le ki de l’être à celui de l’Univers

Le premier niveau est celui de la pratique de l’aïkido. L’étude de l’aïkido contient un nombre limité de mouvements (une quinzaine) contre un nombre limité de situations (debout, à genou) et d’attaques, mais la combinaison des situations, attaques et mouvement donne un nombre incroyablement grand de formes différentes. Takemusu aiki désigne donc la richesse créatrice de l’aïkido, la richesse des situations engendrées par un nombre restreint de principes.

Le second niveau est celui de la vie. Le nombre de situations auxquelles nous sommes confrontés est relativement limité également. Rencontre amoureuse, relations d’amitié, professionnelles, familiales, conflit, concurrence, autant de situations que l’on reconnait chez l’autre et fait écho dans notre vie.
Mais ce qui est sans doute encore plus limité est notre manière habituelle de réagir à ces archétypes de situations. Si nous vivons en pilote automatique – ce qui est le cas la plupart du temps – nous réagissons d’une manière que les autres qualifient de « prévisible ». Et c’est le cas même lorsque notre mode de réaction est inadéquat!

Take Musu dans la vie c’est rebondir au quotidien et varier notre manière de nous comporter de manière créative, c’est explorer de nouvelles voies, c’est tenter des attitudes différentes.

Augmenter le spectre des choix possibles et remarquer que ces petits changements transforme notre vie en l’enrichissant de manière considérable.

 

source : Wikipedia Takemusu consulté le 8 janvier 2016